Ce mois-ci, la revue de presse se concentre sur les dernières évolutions législatives et réglementaires impactant la sphère professionnelle. Après une mise en garde concernant les échéances importantes pour les employeurs, l’article met en lumière deux lois majeures promulguées en mai : la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, ainsi que la loi de simplification de la vie économique. Ces textes apportent des changements significatifs dans la gestion quotidienne des entreprises, notamment en matière de contrôle social, de transparence salariale ou encore d’assouplissement administratif.
Parmi les mesures phares, la revalorisation du SMIC est effective à partir du 1er juin 2026, avec une augmentation de 2,41%, portant le taux horaire brut à 12,31 €. L’année 2026 marque également une étape majeure avec la mise en place par l’URSSAF d’un dispositif de correction automatique des déclarations sociales (DSN), qui entraînera une substitution automatique des déclarations erronées, supprimant ainsi la correction volontaire. À compter de cette date, toute anomalie non corrigée sera rectifiée d’office, ce qui accentuera la rigueur dans le suivi des obligations sociales des employeurs.
Les nouvelles mesures visent à renforcer la transparence, renforcer la lutte contre le travail dissimulé, tout en simplifiant les démarches administratives.
En parallèle, la transposition de la directive européenne sur la transparence salariale doit être finalisée au plus tard le 7 juin 2026. Elle oblige notamment les entreprises de plus de 100 salariés à faire preuve de plus de transparence concernant les écarts de rémunération, avec l’obligation d’afficher une fourchette de salaire dans les offres d’emploi et de fournir des informations précises sur les écarts salariaux.
Les mesures liées à la prévention des risques liés à la chaleur, entrées en vigueur au 1er juillet 2025, continuent de renforcer la responsabilité des employeurs dans la protection de la santé de leurs salariés. Ceux-ci doivent désormais intégrer cette problématique dans leur démarche d’évaluation des risques professionnels et définir, si nécessaire, des actions de prévention pour faire face à la canicule ou à des épisodes de chaleur extrême.
