Malgré un contexte budgétaire difficile, France compétences a récemment publié son dernier rapport concernant la convention d’objectifs et de performance (COP) 2020-2025, affichant une évaluation globalement positive. La structure a su maintenir ses axes stratégiques tout au long de cette période, en adaptant ses actions pour répondre aux enjeux du système de formation professionnelle et d’apprentissage en France.
La mise en œuvre de la COP 2025 s’est structurée autour de quatre axes stratégiques, chacun étant déployé selon deux objectifs principaux. Ces orientations ont permis à France compétences de renforcer ses actions dans des domaines clés tels que le Conseil en évolution professionnelle (CEP), l’animation des observatoires de branche, la régulation financière, ainsi que la structuration de l’écosystème de la formation. Le rapport insiste sur la cohérence et l’efficacité de ces stratégies face à un marché en constante mutation.
La souveraineté du système de formation professionnelle et d’apprentissage a été consolidée grâce à une régulation renforcée et à des initiatives pour améliorer la qualité et la soutenabilité financière.
Le rapport souligne également que France compétences a poursuivi ses efforts en matière de régulation des certifications professionnelles, un enjeu majeur pour garantir la qualité des formations dispensées. En partenariat avec la Caisse des Dépôts, des actions ont été menées pour améliorer la gestion du compte personnel de formation (CPF), renforçant ainsi la cohérence entre financement et besoins en compétences. La direction affirme avoir été au rendez-vous de sa mission en dépit des défis économiques qui ont marqué cette période.
Au final, la clôture de cette COP 2020-2025 confirme la capacité de France compétences à maintenir une activité dynamique et pertinente dans un contexte complexe. La volonté de renforcer un écosystème basé sur la qualité, la régulation et la soutenabilité reste au cœur des priorités pour assurer l’avenir de la formation professionnelle en France et répond aux enjeux sociodynamiques du marché du travail.
