Le ministère du Travail a récemment publié de nouvelles précisions concernant l’aide financière réservée à l’embauche d’apprentis. À partir du 1er janvier 2026, cette aide sera exclusivement accessible aux entreprises de moins de 250 salariés, mettant fin à un dispositif jusque-là ouvert à un plus grand nombre d’employeurs.
Selon le communiqué officiel, pour tout contrat d’apprentissage conclu à compter de cette date, l’aide financière sera inscrite uniquement dans le cadre du Code du travail. Elle concerne les entreprises de moins de 250 salariés qui recrutent des apprentis préparant un titre ou un diplôme équivalant jusqu’au niveau bac en métropole. Le montant prévu reste fixé à 5 000 euros pour la première année de contrat, avec une augmentation à 6 000 euros si l’apprenti présente une situation de handicap.
Un décret sera adopté après l’approbation de la loi de finances pour 2026. Ce décret doit préciser les nouveaux paramètres de l’aide, qui seront adaptés en fonction des crédits votés. Il est important de noter que ces modifications ne seront pas rétroactives, ce qui signifie que les contrats conclus avant leur entrée en vigueur resteront soumis aux règles en vigueur à leur date de signature.
Les nouvelles règles visent à cibler plus efficacement les aides tout en contrôlant leur financement pour l’avenir.
Ce changement marque une étape importante dans la politique d’aide à l’apprentissage, en concentrant les soutiens sur les petites et moyennes entreprises. La volonté affichée est d’encourager ces structures à embaucher tout en régulant les dépenses publiques liées à cette politique. Le ministère du Travail précise également qu’une loi de finances dédiée déterminera précisément le montant et les conditions d’attribution de ces aides.
Pour plus d’informations, il est conseillé de consulter les fiches pratiques disponibles sur le site officiel [page Travail-emploi.gouv](https://travail-emploi.gouv.fr) ainsi que la fiche 34-14 relative aux aides à l’embauche pour un contrat d’apprentissage. La mise en œuvre de ces nouvelles mesures promet de structurer davantage le dispositif d’aide à l’apprentissage en France, avec un impact potentiel significatif sur le recrutement dans les PME.
